A Namur, au “Musée provincial Félicien Rops”, jusqu’au 27 Septembre : “Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops”
« L’Art n’a pas de patrie et les artistes doivent se moquer des frontières et des congrès qui les établissent » (Félicien Rops/1888).
« Quand je ne peux parler ‘j’escris’, je suis un être essentiellement scribant, tant pis pour vous aussi ! » (Ferdinand Rops/1869).
« Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops » – exposition temporaire accessible jusqu’au dimanche 27 septembre, au « Musée provincial Félicien Rops », à Namur – est l’occasion de nous intéresser à des questions plus larges concernant les collections. Quelles sont les spécificités d’une collection publique et comment celle d’un privé peut-elle compléter la vision et la recherche sur un artiste ? Pour un musée monographique, comment un fonds privé peut-il apporter une nouvelle approche sur l’oeuvre ? De manière générale, quels sont les aspects de l’oeuvre ropsienne attirant les collectionneurs et comment décident-ils si une oeuvre mérite d’être acquise ? Comment distinguent-ils un vrai d’un faux, une pièce rare d’une sans grande valeur ?
L’histoire des Musées se construit autant par les acquisitions que par les rencontres avec des collectionneuses & collectionneurs, qui, à un moment donné, choisissent de confier les oeuvres qu’ils ont acquises à une institution publique. Du vivant de Félicien Rops (1833-1898), des collectionneuses & collectionneurs passionnés ont tenté de rassembler des portefeuilles complets des gravures de cet artiste namurois. Cet engouement pour les oeuvres du Maître a continué après sa mort, donnant lieu à de grands ensembles, comme ceux de Maurice Pereire (1867-1946), complétés par Jacques Odry (1903-1982) et ensuite, par Carlo de Poortere (1917-2002), 2 030 gravures ayant été acquises, en 1999, par la Province de Namur & la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le « Musée provincial Félicien Rops » est donc né grâce à des collections.

« La Dame en noir » (Félicien Rops/1879) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
De toutes les thématiques abordées par Rops dans son oeuvre, la femme occupe la première place du podium. Il montre celle-ci sous tous ses angles, ou élégante bourgeoise ou en proie à une créature satanique. Forte de sa puissance tentatrice ou de ses plus beaux atours érotiques, quand il ne la dévoie pas en créature sexuelle fantasmatique. Il osera tout dans ce registre. Ces deux gravures illustrent le grand écart artistique de Félicien Rops. D’une part, cette sage « Dame en noir » (1879). De l’autre, ce « Pêcher mortel », gravure réalisée, en 1905, par Albert Bertrand (Albert Emmanuel Bertrand/1852 – 1912), d’après un dessin de Félicien Rops, et allégorie du conflit entre le Bien et le Mal, où le péché est dépeint dans une dimension érotique et satanique.
Ainsi, depuis 1997, le « Musée provincial Félicien Rops » collabore régulièrement avec une galerie londonienne, la « Victor Arwas Gallery », pour enrichir ses propres expositions temporaires thématiques ou encore ses expositions à l’étranger, jusqu’au Canada & au Japon, ces collaborations régulières ayant amené une confiance et une estime réciproques.
Une sélection de 130 oeuvres sur les 539 collectionnées par Gretha & Victor Arwas au fil des opportunités et des années, nous est présentée, à travers cette exposition organisée par la Province de Namur, pour célébrer cet événement.
« La Mort qui danse » (Félicien Rops/1865) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
Victor Arwas ayant appris qu’une collection était à vendre, à Londres, s’y rendit. Depuis les années ’90, une oeuvre lui manquait « La Mort qui danse » (1865), une eau-forte & pointe sèche, sur papier Japon. La découvrant au sein de cette collection, par discrétion, pour ne pas en faire augmenter son prix, il acheta 6 à 7 oeuvres, dont celle pour laquelle il s’était déplacé. Cette oeuvre qui lui tenait tant à coeur est la première présentée au sein de l’exposition « Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops ».
« Gretha & Victor » (1985) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
Le vendredi 10 avril 2026, Gretha Arwas (°Londres/1942) était parmi nous, venue de Londres, afin de présenter une sélection de 130 oeuvres, sur les 539 léguées au « Musée provincial Félicien Rops« , qui constituait la Collection de dessins, gravures & livres précieux de son époux, Victor Arwas (1937-2010), ce dernier ayant créé la « Victor Arwas Gallery », dans la capitale britannique, qui, dès 1972, exposa sa propre collection d’oeuvres de Félicien Rops dans différents musées & autres galeries, ayant rédigé des textes sur ces oeuvres dans des catalogues, notamment pour des expositions, en 2005, à Rotterdam, &, en 2008, à Copenhague.
Lisons ce qu’elle déclara aux rédacteurs du N° 50 du magazine du Musée : « Félicien Rops était l’une des premières passions de Victor, qui était un collectionneur obsessionnel. Il fut le premier à organiser, à Londres, une exposition consacrée à Rops, qui remporta un grand succès, alors que peu de gens le connaissait à l’époque. Par ailleurs, Victor était très intéressé par la gravure, en général. Nous possédions des oeuvres d’autres artistes, comme Louis Legrand, qui était un élève de Rops, ou encore Armand Rassenfosse. Il était, également, passionné par la Belle Epoque, l’Art Nouveau & les Arts décoratifs, qui faisaient partie de notre collection. »
« C’était un bon historien, doublé d’un habile galeriste. A Londres, on disait souvent : ‘Ce n’est pas vraiment un marchand d’art. C’est un collectionneur qui essaie de financer sa collection en tenant une galerie.’ C’était tout à fait vrai : il essayait de compléter ses estampes par l’acquisition des oeuvres originales qui avaient servi à ces dernières. »

« La Dame au Pantin » (Félicien Rops/1885) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
Ainsi, nous trouvons divers regroupements d’oeuvres, une gravure ou un tableau de Félicien Rops, du Musée ou en dépôt au Musée (par la « Fédération Wallonie-Bruxelles », la « Fondation roi Baudouin », les « Fonds Félicien Rops », les « Amis du Musée », …) se voyant entouré.e de plusieurs oeuvres identiques, mais réalisées sur d’autres supports, de formats différents, la plupart étant des pièces de la collection de Victor Awar.
Par ailleurs, dans le couloir du rez-de-chaussée, nous découvrons cinq versions de « Pornocrates » ou « La Dame au Cochon » (1878), nous venant de Londres, alors que le tableau original est à découvrir dans la collection permanente du Musée.
Si plusieurs oeuvres présentes au sein de l’exposition furent exposées, en 1926, dans le Pavillon belge de la Biennale de Venise, cette année, jusqu’au dimanche 22 novembre, pas moins de 47 œuvres de Félicien Rops sont présentées à Venise, au sein du Pavillon belge : 6 dessins, 3 huiles sur toile, 3 aquarelles & 35 gravures, dont 2 pointes sèches, 8 lithographies & 25 eaux-fortes, le parcours-exposition ayant été réalisé par le « Musée provincial Félicien Rops », grâce aux recherches de Paul Louis, étudiant en Histoire de l’Art à l’ « UCL ».
… Mais revenons à Namur, où le « Musée provincial Félicien Rops » fête le retour, en dépôt, « à la maison » de nombreuses oeuvres « ropsiennes », c’est, aussi, la gravure qui est mise à l’honneur dans cet important Musée namurois, Félicien Rops étant reconnu comme étant l’un des plus grands maître dans l’art de la gravure, cet art nous étant présenté, en détail, à l’étage.
Si dans la salle de l’étage, nous trouvons seulement cinq oeuvres en dépôt de la collection de Victor Arwas, de nombreuses explications nous sont données sur le choix de thèmes, les techniques & supports, les annotations & la conservation des oeuvres, le fait que Félicien Rops possédaient plusieurs signatures étant également évoqué.
Notamment afin d’éviter des tirages postérieurs non prévus, des plaques en cuivre sont griffées, Félicien Rops ayant lui-même, lors d’un accès de colère, griffé un certain nombre de plaques.
« Le bout du Sillon » (Albert Bertrand/1907/plaque griffée/gravure sur papier, d’après dessin de F. Rops) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
Authentifier une oeuvre n’est pas aisé, ainsi, « La Trapéziste & le Clown »/non datée, est évoquée, une oeuvre qu’un collectionneur marseillais présenta au Musée, en demande d’authentification, sans résultat favorable. La « Galerie Ary Jan », de Paris, l’ayant acquise, la présenta aux experts de la « BRAFA », qui n’ont pas pu, non plus, authentifier l’oeuvre, l’ayant réorientée vers le Musée, en recherche d’authentification.

« Le Trapéziste & le Clown » (Félicien Rops)
Notons que, depuis 1997, le « Musée provincial Félicien Rops » collabore régulièrement avec la « Victor Arwas Gallery », pour enrichir ses propres expositions temporaires thématiques ou encore pour enrichir ses expositions à l’étranger, amenant ainsi une confiance et une estime réciproques.

« Le Bout du Sillon » (Félicien Rops/1907) © « Arwas Archives », en dépôt au « Musée F. Rops »
A l’occasion de cette exposition, glissons-nous dans la peau d’un collectionneur et choisissons les oeuvres que nous aimerions posséder. Grâce à une interface liée au site web : http://www.ropslettres.be, créons notre collection virtuelle. Félicien Rops, en personne, via l’ « IA » (« Intellicence Artificielle »), nous enverra un courriel nous expliquant quel type de collectionneur nous sommes …
… En évoquant ce site web, soulignons que le « Musée provincial Félicien Rops » s’est lancé dans plusieurs projets scientifiques d’envergure, comme la publication en ligne de la correspondance de l’artiste, plus de 2 000 lettres (sur plus de 4 000 répertoriées) étant à découvrir sur le site web précité, la mise en ligne de son inventaire étant assurée.
La présente exposition étant, notamment, ouverte à tout collectionneur, lors du vernissage, nous en avons rencontré un, Gilbert Menne, président de l’ « UBJET » (« Union Belge des Journalistes & Ecrivains en Tourisme »), ayant prêté deux canards de sa collection, présents à l’étage du Musée, parmi d’autres objets collectionnés par différentes personnes. Ce collectionneur bruxellois nous a confié :
« Très jeune, un oncle philatéliste m’avait offert une partie de sa collection mondiale de timbres poste, la présentation de la situation géographique de chaque pays d’origine de ces timbres et de leur histoire m’a, très probablement, orienté vers les voyages et ma présente fonction, … même si j’ai revendu cette collection, ayant, ensuite, offert à un ami, ma seconde collection, celle de muselets (capsules) de bouteilles de champagnes. »

Le Couple de Canards exposé © Gilbert Menne
« Journaliste en tourisme, voyageant souvent, je pris l’habitude de ramener un souvenir représentatif de chaque pays visité. Ainsi, en 1989, de passage en Catalogne, mon attention fut attirée, sur un marché, par un couple de canards, deux appeaux de chasse en bois, du XVIIIe ou XIXe siècle. Ainsi naquit, il y a 37 ans, mon actuelle collection, adorant, depuis toujours, cet animal, barbotant dans l’eau, … souvent en couple. »

Collection de 42 Canards © Gilbert Menne
Un petit écran vidéo nous informe que d’autres collectionneurs possèdent plusieurs centaines d’objets en relation, l’un avec Maryline Monroe, l’autre avec Orson Welles. Pour d’autres, ce sont 300 bouteilles miniatures de parfums ou un même nombre de coquillages, une centaine de crânes d’animaux, de pichets ou de crayons de musées, voire même … 16 tests de la « COVID » … A chacun.e sa collection, chaque objet exposé, dont ce couple de canards, illustre la passion de la collection, telle celle qu’un galeriste britannique avait pour les oeuvres de Félicien Rops, le « Musée provincial Félicien Rops » nous proposant, jusqu’au dimanche 27 septembre, de découvrir une sélection des oeuvres de l’artiste namurois pour lesquelles Victor Arwas avait flashé.
Reconnu, depuis 2008, comme « Musée de Catégorie A », par la Fédération Wallonie-Bruxelles, le « Musée provincial Félicien Rops » ayant reçu, en 2016, le « Label Destination Qualité », de la Région Wallonne, trois Prix lui ayant été décernés, au niveau national, par l’association « Openbaar Kunstbezit », en 2007, celui « du Public », ainsi qu’en 2008 & en 2014, ceux « du Musée ».
Devant une telle reconnaissance, il est totalement incompréhensible que l’avenir de ce superbe Musée et de ses employés ne soient pas assurés, certains politiciens voulant, honteusement, mettre fin aux institutions provinciales. Que deviendrait-il, dans ce cas de ce Musée, ainsi que du « TreM.a » (« Musée provincial des Arts anciens du Namurois« ), dont différentes parties de ses collections permanentes ont été au exposées en France, au « Musée Carnavalet », à Paris, au « Louvre-Lens », ou encore, au « Musée Condé du Château de Chantilly ». Pourquoi la Culture – si importante, notamment pour la formation de nos Jeunes – se trouve-t-elle à ce point menacée ?
Audioguide (2€) : Grâce à l’asbl « Les Amis du Musée Rops » et à la « Fondation Roi Baudouin », la voix de Victor Arwas, reconstituée par l’ « IA », sur base d’archives visuelles et sonores, accompagnera notre visite, via l’audio-guide. A noter qu’à l’oeuvre N° 1, c’est la voix authentique de Gretha Arwas qui nous présente, en anglais, l’exposition, son intervention étant traduite, en français, sur l’écran de nos audios-guides. De même, soulignons que ce Musée ayant fait l’acquisition de nouveaux audio-guides, désormais, à l’attention des personnes souffrant d’une perte auditive, le texte audio figure sur l’écran de nos audio-guides.
Catalogue : « Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops » (Gretha & Victor Arwas, Véronique Carpiaux, A. Kahn-Sriber, F. Raphael & P. Webb / « Editions Borgerhoff & Lamberigts » / 2026 / 86 pages : 28 €.
A noter qu’un livret-jeu « Joue avec Félicien » est offert à nos enfants, de même qu’un sac ludique « Marmaille & Co », disponible, gratuitement, à l’accueil, transformant leur visite en une aventure pleine de jeux, de découvertes & d’émerveillement !
Ouverture : jusqu’au dimanche 27 septembre, du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Prix d’entrée (incluant la collection permanente) : 8€ (4€, en prix réduit / 0€, pour les moins de 12 ans, pour tous, le dimanche 06 septembre, pour tout enseignant encadrant un groupe scolaire & pour les élèves d’une école de la Fédération Wallonie-Bruxelles ou d’une école provinciale). Contacts : 081/77.67.55 & info@museerops.be. Site web : https://www.museerops.be/.
*** Ateliers de gravure, autour de Félicien Rops :
- pour nos enfants, dès 7 ans :
Le dimanche 23 août, de 14 heures à 16h30, cet atelier organisé en collaboration avec « Marmaille & Co/Gravures & Co« , s’adresse aux enfants, à partir de 7 ans, la présence d’un.e adulte étant requise. De quoi découvrir quel graveur était Félicien Rops, mais aussi, testant la sérigraphie & la lithographie, nos enfants découvriront ce qu’est la gravure et comment cela fonctionne. Ainsi, ils constateront que si la gravure était très courante au XIXe siècle, aujourd’hui, elle n’a pas dit son dernier mot !
Infos & réservations obligatoires : 081/77.67.55 & info@museerops.be
- pour adultes :
Sous la conduite de Clarence Delmont, le samedi 22 & le dimanche 23 août, de 09h30 à 16h30, découvrons la gravure en pointe sèche, à travers une approche à la fois pratique et créative. Simple débutant.e ou déjà initié.e, cet atelier nous permettra d’expérimenter et de perfectionner cette technique sur différents supports tels que le « Tetra Pak », le « Rhenalon » ou encore le zinc. En écho à l’exposition « Collectionner. Victor Arwas & Félicien Rops », les spécificités de la pointe sèche seront explorées à travers l’œuvre d’artistes majeurs, qui marquèrent l’histoire de cette technique, tels Albrecht Dürer (1471-1528) & Rembrandt (Rembrandt Harmenszoon van Rijn/ 1606-1669), & de créateurs contemporains, comme William Kentridge (°Johannesbourg/1955) & Kiki Smith (°Nuremberg/1954).
Atelier ouvert à toutes & tous, sans prérequis. Prix unique : 120€. Contacts : info@museerops.be & 081/77.67.55.
*** Expo-Focus « Rops et le Climat », dans la cour du Musée (accès gratuit) :
Présentée avec des oeuvres originales, du mercredi 22 mai 2024 jusqu’au dimanche 25 mai 2025, l’exposition-focus « Rops et le Climat » trouve une seconde vie, grâce à une succession de panneaux, illustrés de photographies de 10 oeuvres paysagères, du XIXe siècle, de Félicien Rops et celles d’artistes contemporains (Peter Depelchin, Camille Dufour, Émelyne Duval, Milan Jespers & Marc-Renier Warnauts), ainsi que celles générées par l’ « Intelligence Artificielle », à l’initiative d’étudiant.e.s, de l’option “technicien.nes en environnement », de l’ « Institut Notre-Dame », à Namur.

Un paysage (Félicien Rops/années 1870) © Photo : Province de Namur
Il était demandé à ces artistes contemporains de réaliser des collages, dessins ou peintures nous dévoilant comment seraient, selon eux, dans 50 ans, des paysages peints par Félicien Rops dans les années 1870.

Un dessin contemporain de ce même paysage/2024 © Photo : Province de Namur
Le coordinateur de ce projet, François Massonnet, chercheur qualifié du « FNRS » (« Fond de la Recherche Scientifique »), professeur à l’ « UCL » (« Université Catholique de Louvain-la-Neuve ») déclara : « Cette nature qui nous rend chaque jour tant de services est un colosse aux pieds d’argile, en train de vaciller. A nous d’y remédier. » A méditer, d’autant plus, avec ce que nos Fagnes viennent de subir !
Hors, déjà, dans les années 1870, Félicien Rops écrivait à Guy de Maupassant (1850-1893) : « Je pêche en Hollande … Les poissons ont disparu, depuis mon arrivée. Je suppose qu’ils sont morts à cause des usines. L’eau n’est plus aussi claire qu’avant … Quelle tristesse de voir tous ces beaux paysages devenir un amas de buildings. » Toujours d’actualité, en 2026 !
*** Prochaine exposition temporaire, du vendredi 06 novembre 2026 jusqu’au dimanche 14 mars 2027 : « Soeurs d’Art. La Sororité dans l’Art belge ».
Yves Calbert.

